Gâteau de Famille

Thé Brun

Gastronomie

Le Gâteau de Famille appelé aussi parfois Thé Brun, est un gâteau
d’origine grenobloise qui vient des Biscuits Brun, très connu dans la
première moitié du XXe siècle, il commence a refaire surface de nos
jours… Il est réalisé à base de biscuits Thé Brun. Aujourd’hui les
Thé Brun s’appellent Thé Lu.

Pour le réaliser il faut : 60g de beurre. 7
cuillères à café de sucre semoule. 1 oeuf. Une tablette de chocolat noir
ou du chocolat en poudre. Du café très fort. Des biscuits Thé Brun
(aujourd’hui Thé Lu). Ces proportions correspondent à un gâteau
d’environ 6 parts c’est à dire pour 24 biscuits.

Faire ramollir le beurre puis le mélanger avec le sucre et le jaune
d’oeuf afin d’obtenir une pâte onctueuse. Battre le blanc d’oeuf en
neige séparément puis l’incorporer doucement à la pâte. Ensuite dans un
plat disposer une première couche de biscuits trempés dans un café froid
ou tiède. Disposer une couche de crème obtenue ci-dessus et à nouveau
une couche de biscuits. Répéter l’opération pour obtenir un gâteau à
4 couches. Pour finir saupoudrer de chocolat noir finement râpé ou de
chocolat en poudre. Les Biscuits Brun disaient qu’il faut le laisser une
nuit au réfrigérateur avant de le déguster.

Saint Genix

Prononcer Saint jni

Gastronomie

Le fameux gâteau de Saint-Genix chers à nos voisins du Nord, est né aux Abrets dans l’Isère. En effet, c’est Françoise Guillaux, originaire des Abrets (38) qui a apporté la recette de cette brioche aux pralines. Ensuite, il a suffit de dérouler le principe et rebaptiser le tout du nom de la commune où l’iséroise s’est installée pour rejoindre son mari.

Laitue grenobloise

Grenoble ne raconte pas de salades, elle les produit

Gastronomie

Avec une pomme large et peu dense, la laitue batavia rouge grenobloise présente des feuilles vertes décorées de rouge brillant. Produite plutôt en été et à l’automne, la grenobloise résiste bien au froid et à la chaleur.

Bières de Grenoble

Bonnes au goût

Gastronomie

Grenoble a ses propres bières, disponibles sous l’appellation Bières Mandrin« .

On peut déguster (avec modération, en bon grenoblois) les saveurs suivantes :
– La Mandrin aux noix
– La Mandrin à la réglisse
– La Mandrin au sapin
– La Mandrin au miel
– La Blanche aux 7 plantes du Massif de Chartreuse
– La Mandrin au chanvre.

Selon le producteur, ces bières aident efficacement à lutter contre la soif.

Antésite

du latin ante sitis : contre la soif

Gastronomie


Antésite est une entreprise grenobloise.

En 1898, Noël Perrot-Berton crée l’Antésite pour répondre à une commande d’un cadre de la SNCF à la recherche d’une boisson non alcoolisée, économique et rafraîchissante pour désaltérer son personnel. Un flacon de 13 cl permet d’aromatiser 50 litres d’eau

Teisseire

Quartier et sirop de Grenoble

Gastronomie


En 1720, Mathieu Teisseire crée à Grenoble une distillerie pour fabriquer des boissons à base de fruit et de plantes.

En 1912, la première usine est construite rue Général Rambaud à Grenoble.

En 1957, premier sirop en tube

En 1959, premier bidon métallique

En 1971, construction de l’usine de Crolles et abandon des produits alcoolisés

Ensuite, nouveaux bidons, nouveaux logos, bref la routine.

Brun

Biscuits de guerre

Gastronomie

En 1883, Pierre-Jean-Félix Brun fait construire une biscuiterie avenue de Vizille à Grenoble, pour produire leur spécialité : le pain de guerre ou biscuit du soldat.

Pendant la guerre de 14, il a fallu étendre l’installation pour faire face à la demande. Ensuite, la biscuiterie a été reconvertie pour produire des biscuits fins.

Cémoi

Grenoble chocolat

Gastronomie


En 1920, Félix Cartier-Millon se fâche avec son père et du coup perd sa place chez Lustucru. Ne se laissant pas aller, il rachète une chocolaterie à Grenoble qu’il développe avec succès et beaucoup d’efforts publicitaires.

Mal à l’aise avec la grande distribution et l’évolution du cours du cacao, son fils Pierre ne s’en sortira pas très bien après la guerre. Le dépot de bilan intervient au début des années 70.

Aujourd’hui, la marque est reprise par une entreprise de Perpignan qui, ironie de l’histoire, avait eu beaucoup à souffir de la concurrence des grenoblois. C’est devenu le deuxième plus gros fabricant de chocolat en France.

Lustucru

Recette grenobloise

Gastronomie


En 1824 création de la fabrique de pâtes à Grenoble.

La famille Cartier-Millon la rachète en 1871 et la fait prospérer jusqu’au rachat par son rival Rivoire et Carret.

Le site grenoblois est fermé en 1987 et a été transformé en quartier d’habitations.

Le Saint Marcellin

Inimitable

Gastronomie

Le Saint Marcellin est une spécialité grenobloise souvent copiée, notamment par les lionnais.

Mais un bon Saint Marcellin ne saurait être à la Stéphanoise, à la Bruxelloise ou à la New-Yorkaise. C’est un Saint Marcellin, point.

La Chartreuse

Grande par le goût

Gastronomie

Les Chartreuses Vertes et Jaunes sont des spécialités grenobloises.

En 1605, le maréchal d’Estrée remet aux moines du monastère de la Grande-Chartreuse un manuscrit révélant la formule d’un élixir de longue vie. Jérôme Maubec, frère apothicaire du monastère, établit en 1737, la formule pratique. L’élixir végétal de la Grande-Chartreuse (titré à 71°) est né. Viendront ensuite la fameuse liqueur de santé, plus connue sous le nom de Chartreuse verte, puis en 1840 une liqueur beaucoup plus douce, baptisée Chartreuse jaune. Il se vend 1 million de bouteilles par an (CA 40 MF)

Le gratin dauphinois

Fin et délicieux

Gastronomie

Le Gratin Dauphinois est une spécialité grenobloise.
On trouvera d’excellentes recettes et un forum de discussion consacré au gratin dauphinois et au Dauphiné en général sur ce site. Il est utile de rappeler que l’on n’utilise jamais de fromage dans le gratin dauphinois.

La Noix de Grenoble

Bonne au goût et à la santé

Gastronomie

La Noix de Grenoble est la première noix au monde à posséder l’Appellation d’Origine Contrôlée (17 juin 1938).

Le monde entier, y compris les américains. L’USDA recommande les noix de Grenoble dans ses nouvelles directives alimentaires

MISSISSAUGA, ON, le 14 janv. /CNW/ – Le département de l’Agriculture des États-unis (USDA) a annoncé hier ses nouvelles directives alimentaires, lesquelles accordent une importance particulière aux acides gras polyinsaturés, comme ceux que l’on retrouve dans les noix de Grenoble, dans un régime alimentaire sain. Bien que les directives alimentaires canadiennes fassent actuellement l’objet d’une révision et que leur publication n’est prévue que pour 2006, les Canadiens connaissent déjà les bienfaits que comporte le fait d’intégrer les noix de Grenoble à leur alimentation quotidienne, comme en témoigne le bond de 28 % des expéditions de cet aliment l’an dernier.

Les noix de Grenoble sont des aliments entiers, riches en nutriments, délicieux et polyvalents, en plus d’être une source d’acide alpha-linoléique, un acide gras essentiel de type oméga-3 que l’on retrouve généralement dans le poisson. Le niveau d’oméga-3 des noix de Grenoble est supérieur à celui de toute autre sorte de noix.

Depuis plus d’une dizaine d’années, les recherches menées par des scientifiques et des cliniciens experts éminents continuent de démontrer qu’une simple poignée de noix de Grenoble chaque jour peut jouer un rôle considérable dans la diminution du risque de maladies cardiaques en réduisant le cholestérol et l’inflammation ainsi qu’en améliorant la fonction artérielle. « Les noix de Grenoble constituent une excellente source d’acides gras oméga-3 ainsi qu’une très bonne source d’antioxydants, de vitamines et de fibres », a affirmé Jean LaMantia, diététiste professionnel à l’Adelaide Health Clinic. M. LaMantia recommande aux « Canadiens d’essayer d’intégrer une poignée de noix de Grenoble quotidienne à leur alimentation afin de favoriser leur santé cardiaque. »

Pour plus de renseignements sur les directives alimentaires américaines, consultez ce site Web.

Ces spécialistes des bons gras peuvent également être consultés :

Penny Kris-Etherton, Ph.D., éminente professeure de nutrition, Université d’Etat de Pennsylvanie
Linda Tapsell, Ph.D. en déficit anatomo-physiologique, directrice du National Centre of Excellence in Functional Foods, Smart Foods Centre, Université de Wollongong, Nouvelle-Galles du Sud, Australie
Andrew Weil, M.D., fondateur et directeur du programme en médecine intégrative du centre des sciences de la santé à Tucson de l’Université de l’Arizona; auteur de « Eating Well for Optimum Health »
Michael F. Roizen, M.D., auteur de « The RealAge Makeover » (2004); professeur de médecine; ancien doyen du collège de médecine de l’Université d’Etat de New York (SUNY) à Syracuse, New York; il a fondé et dirigé le programme-santé à l’intention des cadres de l’Université de Chicago
Steven Pratt, M.D., auteur de « SuperFoods RX : Fourteen Foods That Will Change Your Life »; autorité en ce qui touche au rôle de la nutrition et du mode de vie dans la prévention de la maladie et dans l’optimisation de la santé; cadre supérieur au Scripps Memorial Hospital, La Jolla, Californie
Artemis P. Simopoulos, M.D., président du Center for Genetics, Nutrition and Health; auteur de « The Omega Diet » (spécialiste des acides gras essentiels oméga-3)
Anderson Morris, M.D., FACC, directeur médical, HealthSouth Heart College, Birmingham, Alabama, spécialiste cardiovasculaire qui se concentre sur les soins préventifs
Beverly Utt, M.S., maîtrise en hygiène publique, diététiste, journaliste en nutrition; spécialiste en éducation en matière de santé publique
Dennis A. Balint, chef de l’exploitation, California Walnut Commission.
Carol Berg Sloan, diététiste, consultant en sciences et en nutrition, California Walnut Commission.]] , recommande de manger des noix de Grenoble. C’est bon pour le coeur.