Bataille de Voreppe

L’Armée des Alpes stoppe l’invasion Allemande

Moments historiques

Durant la bataille de Voreppe du 10 au 25 juin 1940, l’armée des Alpes stoppa brutalement l’invasion Allemande. Victoire au goût amer car l’armistice entre en vigueur le 25 juin.
Dans le passé, c’est dans cette cluse de Voreppe que furent contenus les Savoyards et plus tard les Autrichiens. Voreppe est bien le « verrou des Alpes », origine supposée de son nom.

Invention du 1er janvier

Puis du Réveillon d’Eté

Moments historiques

C’est le 9 août 1564 que le roi Charles IX (1550-1574) et sa mère (régente) Catherine de Médicis, de passage dans le Dauphiné (capitale : Grenoble), s’arrêtèrent à Roussillon (Isère) pour promulguer l’Édit décidant que l’année civile commencerait le Premier Janvier. Quatre siècles plus tard, c’est à Grenoble qu’est inventé le Premier Janvier d’été.

A l’origine, le roi devait dormir à lion, mais pour des raisons d’hygiène, il préféra s’arrêter à Roussillon (Isère) à la bonne air de l’Isère et il y signa son décret. Il était en chemin pour aller guerroyer en Italie.

Le fils aîné du Roi est le Dauphin

Encore un hommage au Dauphiné

Moments historiques

Quand Humbert II négocie la fusion/acquisition du Dauphiné et du Royaume de France, il obtient en plus des 200 000 florins que la province devienne l’apanage du fils du Roi et qu’il porte le titre de Dauphin. Pour autant le Dauphin n’a pas de souveraineté réelle sur le Dauphiné. Bien joué Humbert !

Le dernier dauphin de France est le duc d’Angoulême, fils de Charles X, qui reçoit ce titre à l’avènement de son père en 1824.

Napoléon

Grenoble fait de Napoléon un prince

Moments historiques

Napoléon est rentré de l’île d’Elbe par Grenoble en empruntant la route Napoléon. A Laffrey il rallia à ses cotés les troupes que l’on avait envoyées contre lui. Ce lieu est appelé prairie de la rencontre. On y trouve une statue équestre de l’Empereur. Cette statue précédemment installée place de Verdun a été mise à cet emplacement à la fin de la mode napoléonienne.

«Avant Grenoble, j’étais aventurier
A Grenoble, j’étais Prince»
, Napoléon.

Les premières mentions de Grenoble datent de bien avant JC

Cularo, c’était déjà mieux qu’ailleurs

Moments historiques

Très clairvoyants pour l’époque (VIème siècle avant JC), les membres de la tribu des Allobroges ont fondé Cularo pile poil à l’emplacement de Grenoble.

Lucius Munatius Plancu et ses congénères romains ne purent résister aux charmes de la ville et s’en emparèrent en 43 avant JC. Grands bâtisseurs, ils construisirent un pont sur l’Isère en un seul jour, puis lancés sur leur élan, ils édifièrent à la fin du IIIème siècle de puissantes murailles autour de Cularo.

Les débuts de Grenoble étaient très modestes : Cularo n’était qu’une petite bourgade dépendant de Vienne (Isère). Ensuite les choses sont rentrées dans l’ordre.

Compagnon de la Libération

Grenoble, avant Paris

Moments historiques

Grenoble a été élevée au rang de Ville Compagnon de la Libération. [[Cette décision a été prise en décembre 1943 et fut entérinée par un décret du 4 mai 1944 « vu l’ordonnance n° 7 du 16 novembre 1940 créant l’ordre, vu l’ordonnance du 7 janvier 1944 » . Ville héroïque à la pointe de la Résistance française et du combat pour la Libération, dressée dans sa fierté, livrée à l’Allemand, malgré ses deuils et ses souffrances, malgré l’arrestation et le massacre des meilleurs de ses fils, a mené une lutte acharnée de tous les instants ; bravant les interdictions formulées par l’envahisseur et ses complices, a manifesté le 11 novembre 1943, sa certitude de la victoire et sa volonté d’y prendre part ; les 13, 14 et 16 novembre 1943, a répondu aux représailles et à l’exécution des chefs de la Résistance par la destruction de la poudrière, de casernes, de transformateurs et d’usines utilisées par l’ennemi. A bien mérité de la patrie.]]

Discours du Général de Gaulle pour la Libération de Grenoble :

«Grenoble ! Grenoble, aujourd’hui libérée, quels malheurs, quelles épreuves, cette grande ville a traversés, non point seulement matérielles, mais morales aussi, et celles-ci, les épreuves morales, n’était-ce pas les plus dures à subir ? Grenoble a supporté tout cela, mais Grenoble, à aucun moment – qui donc le sait mieux que celui qui a l’honneur de lui parler ? – à aucun moment n’a renoncé à soi-même, n’ a renoncé à la liberté, à l’espérance, à la patrie.
Aussi, dès qu’elle l’a pu, Grenoble a marqué par mille faits, que je n’hésite pas à qualifier d’héroïques, sa volonté de libération, de victoire sur l’ennemi qui l’opprimait et dès qu’elle le put, Grenoble par ses propres moyens est devenue libre, au grand soleil pour se rendre elle-même, à la France, comme la France voulait qu’elle fût, c’est-à-dire fière et lavée de l’ennemi !
C’est pour ces raisons que le gouvernement de la République a décidé, dès la fin de l’année 1943, de décerner à la ville de Grenoble, le titre et la qualité éminente des Compagnons de la Libération. »

Sept Grenoblois furent Compagnons à titre individuel :
-* Jacques Bourdis
-* Emile Ginas
-* Charles Mauric
-* André Morel
-* Pierre Ruibet
-* Jean Silvy
-* Michel Stahl

La Révolution Française

Un an avant tout le monde

Moments historiques

La Révolution Française, qui va changer la face du monde, a été lancée à Grenoble.
Ca c’est pas de la petite quincaillerie. C’est du worldwide comme on dit de nos jours.
Il existe des tas de livres et de références qui développent en long en large et en travers ce sujet incontestable qui fait des envieux parmi tous les défenseurs des libertés.

La journée des Tuiles, le 7 juin 1788, les courageux Grenoblois affrontent le pouvoir monarchique.
Les combats, situés dans l’actuelle rue Raoul Blanchard, ont fait 3 morts et 20 blessés dans la population grenobloise, et de nombreux blessés dans les troupes royales.

Le mieux est d’aller visiter le chateau de Vizille, Musée de la Révolution française près de Grenoble.