Patinoire Clemenceau

Première patinoire couverte de province

Premières

La patinoire du boulevard Clemenceau à Grenoble, a ouvert ses portes le 23 septembre 1963 à 19 heures. C’est la seule patinoire couverte de France, hormis la patinoire de la fédération de Hockey en région parisienne.

Le célèbre alpiniste Maurice Herzog proclame : « Vous avez certainement la plus belle patinoire d’Europe ». Où dans le monde, peut bien être la patinoire plus belle que celle de Grenoble ?

Premier campus universitaire en France

A l’américaine

Premières

En 1960, sous l’impulsion du doyen Louis Weil, un campus universitaire est créé à Saint Martin d’Hères, près de Grenoble. Il s’agit du premier campus universitaire de ce genre en France.

Ce campus héberge toujours la plupart des universités grenobloises, mais le succès aidant, certaines ont du s’étendre dans d’autres quartier de la ville.

Des sauts de plus de 100 mètres

Grenoble plus loin

Premières

Vladimir Belousov (URSS) et Jiri Raska (TCH) premiers et deuxième de l’épreuve du grand tremplin des JO de Grenoble franchissent pour la première fois de l’histoire des Jeux Olympiques la barre des 100 mètres en saut à ski. Malgré des conditions très changeantes (20° d’écart), le tchécoslovaque Jiri Raska remporte également le concours de saut à ski sur petit tremplin.

Voie rapide

Grenoble fait sauter les bouchons

Premières

Afin de (tenter de) régler les problèmes d’encombrement aux portes des agglomérations, Grenoble a inauguré la Voie Spécialisée Partagée qui permet aux autobus de circuler sur la bande d’arrêt d’urgence en cas de congestion du trafic. C’est la première du genre en France.

Pas certain que les bouchons aient disparu, mais au moins les bus passent vite.

La stimulation cérébrale

Le pacemaker du cerveau

Premières

La stimulation cérébrale profonde est une invention du CHU de Grenoble qui permet de réactiver des fonctions du cerveau en envoyant des impulsions électriques dans des zones précises.
A la manière d’un pacemaker qui agit sur le coeur, cette invention grenobloise permet de « réveiller » des parties du cerveau et est d’une utilité reconnue dans le cas de la maladie de Parkinson et d’autres pathologies.
Cette technique s’est depuis diffusée en France et dans le monde.

Radiocapte

La radio du futur est grenobloise

Premières

Radio Celard produisait une radio au design et aux capacités d’avant garde dans les années 50 à Grenoble. Dotée des derniers perfectionnements, et même en avance sur son temps, la radiocapte resterait sans doute très prisée aujourd’hui encore si on la trouvait en magasin.

Secours en montagne

La première association de secours en montagne est grenobloise

Premières

En 1910, naît la première association (au sens loi 1901) de secours en montagne, sous l’égide du syndicat d’initiative de Grenoble. Le Comité de Secours en Montagne du Briançonnais est créé 22 ans plus tard dans les Hautes-Alpes.

Plus d’infos

La politique de la ville

Grenoble monte les GAM

Premières

La politique de la ville a été inventée à Grenoble par son maire Hubert Dubedout.

Dès 1963, Dubedout crée le Groupe d’Action Municipal (GAM), dans le but de permettre aux citoyens de fournir les réponses aux problèmes sociaux du moment sans attendre que les partis politiques s’en chargent. Bref, un sorte de démocratie participative avant la mode.

Les GAM se sont ensuite répandus dans toute la France et on en comptait déjà 150 en 1971.

Feu grégeois / Feu sans joie

Un grenoblois invente le napalm au XVIIIème siècle

Premières

Dupré, joaillier français, né aux environs de Grenoble vers 1715, mort en 1772, découvre par hasard un nouveau feu grégeois et communique sa découverte à Louis XV (1759). Les effets en étaient si terribles que, par humanité, le prince préféra ensevelir ce secret dans l’oubli, et acheta le silence de Dupré en lui donnant une pension de 2000 livres.

source Wikipédia.

Maillot Jaune

Grenoble, à l’origine du premier Maillot Jaune

Premières

Le Maillot Jaune du Tour de France a été attribué la première fois au coureur Eugène Christophe (France, leader) au départ de la 11ème étape le samedi 19 juillet 1919, devant le Café de l’Ascenseur. Cette étape menait le peloton de Grenoble à Genève.

Pour faire court : sans Grenoble, pas de Maillot Jaune.

Samedi 19 juillet. Onzième étape. Grenoble-Genève. Eugène Christophe (à droite), leader de la course, a troqué le maillot gris de La Sportive pour un maillot jaune le distinguant. Scieur, Alavoine et Lambot (de gauche à droite) vivent un moment historique.

Source : supplément de « l’Equipe » du 30/6/2005.
Voir aussi cet article.