Grenoble à l’origine de l’Univers

Le centre des Très Basses Températures étudie le Big Bang

Science

Le satellite Planck qui sera lancé à la mi-avril par une fusée Ariane 5 à Kourou (France) va peut-être permettre de remonter vers les origines de l’univers en étudiant la polarisation du fond de rayonnement, la première trace directe du big bang. Il embarque pour cela un instrument extraordinairement sensible fonctionnant à moins d’un dixième de degré du zéro absolu, le tout en apesanteur. Seul le laboratoire grenoblois dirigé par Alain Benoit, le Centre des Très Basses Températures (CNRS) est capable de maîtriser les techniques nécessaires pour cet exploit technologique susceptible de percer certains mystères de l’univers (source : Libération du 3 mars 2009, page 23 à 25)

Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l’environnement

Des glaçons à 10.000 euros le kilo

Science

Le LGGE de Grenoble (ne devrait-on pas dire LGGEG ?) s’illustre dans l’analyse des carottes de glace. Les chercheurs du LGGE ont été les premiers à établir, dès 1980, une corrélation entre la quantité de gaz carbonique dans l’atmosphère et le réchauffement.

Le laboratoire a fêté ses 50 ans en avril 2008.

Premier prix « Nobel » d’informatique

Joseph Sifakis

Science

Le grenoblois Joseph Sifakis, directeur du laboratoire Verimag de l’université Joseph-Fourier de Grenoble, a reçu le 4 février 2008 le prix Turing, conjointement avec Edmund Clarke et Allen Emerson.
Ce prix, plus haute distinction internationale pour les informaticiens, lui a été décerné pour ses travaux sur les sytèmes embarqués et les systèmes temps réels, en particulier pour son « model checking ».

No Habla Espanol ? Don’t understand ? Nié Panimaiou ?

Pas de problème, Grenoble traduit pour vous

Science

Le Groupe d’Etude pour la Traduction Automatique, fondé en 1959 à Grenoble, est un des plus anciens laboratoires européens travaillant sur la traduction automatique de textes. En 1967, il présentait déjà la première démonstration de traduction du russe vers le français.

Il reste encore du chemin, mais on peut espérer qu’un jour prochain, grâce au GETA de Grenoble, on puisse utiliser un système de traduction orale simultanée au service des réservations touristiques.

Grenoble invente l’effet de serre

Chauffe Joseph, chauffe

Science

« 1824 : Joseph Fourier, physicien français, publie « Remarques générales sur les températures du globe terrestre et des espaces planétaires », où il expose que la température du sol est augmentée par le rôle de l’atmosphère, qui laisse mieux passer le rayonnement solaire que le rayonnement infrarouge émis par la Terre, et s’inspire des travaux de Saussure pour baptiser cela « effet de serre ».

Or tout le monde sait que Fourier a été préfet de l’Isère de 1802 à 1815…

cqfd

Premier scanner français

Le regard transperçant de Grenoble

Science

C’est dans les locaux du CEA de Grenoble que fut mis au point le premier scanner à rayons X, en 1972, en partenariat avec le CHU de Grenoble et la Compagnie générale de radiologie (CGR). Depuis lors, le Léti n’a cessé de perfectionner cette technologie et d’imaginer de nouvelles pistes pour l’imagerie médicale. Il a notamment réalisé en 1993 une première mondiale avec le « morphomètre » à rayons X qui ouvrira la voie à la tomographie tridimensionnelle. Le Léti a également développé le premier ostéodensitomètre, appareil de mesure de la densité des os, en partenariat avec la société DMS.
source CEA)

Antoine Augustin Cournot

Inventeur de l’économie mathématique

Science

Antoine Augustin Cournot était recteur de l’académie de Grenoble de 1835 à 1838, période pendant laquelle il rédigea à Grenoble son ouvrage fondamental Recherches sur les principes mathématiques de la théorie des richesses en 1838. L’ouvrage passa complètement inaperçu en France, mais il est considéré par les libéraux du monde entier comme un ouvrage fondamental inaugurant l’économie mathématique.
Cournot est souvent présenté comme le fondateur du calcul économique.

Minatec

Pari

Science

Minatec est le dernier pari grenoblois en date. En misant sur la mise en place d’un centre de recherche dans le domaine des nanotechnologies, Grenoble cherche à garder une longueur d’avance.


Plus d’infos dans cet article d’un journal japonais.

INRIA

Recherche en informatique

Science

Grenoble accueille à Montbonnot un des 6 centres de recherches de l’INRIA.

Culture scientifique

Grenoble en premier

Science

Le premier Centre Culturel Scientifique et Technique a ouvert ses portes à Grenoble en 1978. Il est toujours installé dans les Casemates quai Saint Laurent à Grenoble.

C’est l’ancètre de la Cité des Sciences de Paris.

Les chercheurs grenoblois inventent un nouveau langage informatique

Vous prendrez bien un coup d’Algol ?

Science

Les chercheurs grenoblois ont contribué à la création d’ALGOL68, ancêtre du langage informatique Pascal.

Exemple de programme écrit en Algol (ici 60) :
procedure Absmax(a) Size:(n, m) Result:(y) Subscripts:(i, k);
value n, m; array a; integer n, m, i, k; real y;
comment Le plus grand élément en valeur absolue de la matrice a de taille
comment n par m est transféré à y et les indices de cet élément à i et k
begin integer p, q;
y := 0; i := k := 1;
for p:=1 step 1 until n do
for q:=1 step 1 until m do
if abs(a[p, q]) > y then
begin
y := abs(a[p, q]);
i := p; k := q
end
end Absmax

Le Synchrotron

Des rayons pour la science

Science

L’ESRF, European Synchrotron Radiation Facility, alias le Synchrotron est installé à Grenoble.

Arraché de haute lutte à Strasbourg par le Maire de Grenoble de l’époque, cet équipement attire des scientifiques de 18 pays européens.