François de Bonne, Duc de Lesdiguières

François de Lesdiguières, grenoblois, maréchal de France, gouverneur du Dauphiné (1591-1626), est le dernier connétable de France. François de Lesdiguières est mort en 1626.

Il fit construire le chateau de Vizille.

Une statue d’Hercule, jadis exposée dans le jardin de Ville de Grenoble, représentait le duc tenant dans sa main son honneur perdu, à la suite d’un pari stupide. La statue a été enlevée pour réfection à Paris, mais ils ne nous l’ont pas encore rendue.

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4 commentaires à propos de “François de Bonne, Duc de Lesdiguières

  1. Excellente question.

    Le seul élément de réponse immédiat est cet extrait pris sur ce [site traitant des coutumes du compagnonnage->http://genhames.free.fr/comptrad.htm] :

    «Les sociétés de compagnonnage exercent une sévère discipline sur leurs membres. Un aspirant endetté, paresseux ou improbe demandera en vain son affiliation. S’agit-il d’un membre reçu : aux premières plaintes portées chez la mère, le dignitaire, informations prises, provoque contre lui une réprimande. S’il ne s’amende pas, si sa vie devient notoirement scandaleuse, s’il ne paye pas ses dettes ou même s’il fait preuve de paresse persistante, il est exclu de la société.
    Les coupables de vol ou d’actions déshonorantes sont exclus de la société à la suite d’une cérémonie connue dans le compagnonnage sous le nom de « conduite de {{Grenoble}} » où le compagnon est chassé par ses pairs sous les huées et les sifflets. Cette expression aurait plusieurs origines selon les uns et les autres. Tout d’abord l’on peut se demander pourquoi « {{Grenoble}} ». Il est probable qu’il s’agisse en fait d’un jeu de mot sur « gredin » ou d’une expression issue de l’argot des confréries qui reprenait les noms de villes du tour. Par exemple : « aller à Niort » pour dire « nier », « aller à Cachan » (se cacher) ou encore « aller en Cornouailles » qui signifiait « porter des cornes » ! L’une des hypothèses sur l’origine de « conduite de {{Grenoble}} » découlerait de la défaite du chef des Huguenots, le duc de Lesdiguières, qui tentant de prendre la ville de {{Grenoble}} en 1590 fut repoussé à coups de pierre ; l’autre proviendrait de Richelet, ce grammairien qui s’étant moqué des {{grenoblois}} aurait été chassé de la ville en 1680. Une autre rumeur prétend que l’expression serait née de l’interdiction du bal masqué du Carnaval de 1832 où les gendarmes, ayant chargé la foule, avaient blessés plusieurs personnes, moyennant quoi le préfet fut contraint de les renvoyer et ils quittèrent {{Grenoble}} sous les huées des habitants. Cette dernière hypothèse ne peut être retenue puisque l’expression de « Conduite de {{Grenoble}} » a été attestée des années auparavant, ne serait-ce que dans cette chanson des compagnons du tour de France née à Mâcon en 1787.»

    L’enquête se poursuit.

  2. D’après Wikipédia, il semble que le gars François s’est marié deux fois, avec Claudine de Bérenger du Gua puis avec Marie Vignon, marquise de Treffort. Il eut une fille avec chacune, ce qui a compliqué sa succession. Pas de Mlle de Salignac dans tout ça…

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